Musique et coutellerie, l’art de séduire
Forge de Laguiole soutient avec bonheur les Rencontres musicales de Conques qui se déroulent du 21 juillet au 11 août 2017 pour quinze jours de plaisirs et de découvertes musicales et… gastronomiques !
En 2017, pour sa 34ème édition, le festival de musique Conques la Lumière du Roman devient les Rencontres musicales de Conques, investissant pendant quinze jours quelques-uns des plus beaux lieux du patrimoine aveyronnais au rythme d’un parcours musical riche, divers et jalonné de séduisantes découvertes gastronomiques.
Les joies musicales et le plaisir du palais sont des affaires de goût et de patrimoine partagé, Forge de Laguiole se réjouit de participer à cette formidable initiative qui réunit avec brio dans une même démarche des valeurs qui lui tiennent à cœur : l’art, la création et la séduction.
A tout seigneur, tout honneur. C’est dans l’enceinte de l’Abbatiale Sainte-Foy de Conques que débutent ses rencontres par une incursion en terres celtes, celles des Musiciens de Saint-Julien interprétant sur des instruments aux noms mystérieux, smallpipes, orpharion et autre viole de gambe, les joyaux méconnus de la musique baroque Irlandaise du XVIIIème siècle.
Puis les rencontres emmènent leur public, au musée Soulages et au château de Bournaze, explorer avec le célèbre clarinettiste Kinan Azmeh et le directeur de l’ensemble de Constantinople, Kiya Tabassian, les œuvres vocales et instrumentales du Moyen Age et les musiques traditionnelles de la Méditerranée.
Un retour à Conques et un crochet par le remarquable Quatuor Hermès, qui revisite avec audace la musique romantique (Mendelssohn, Beethoven…), de la musique basque ancienne avec Euskal BarrokEnsemble, et le virtuose reconnu de la contrebasse jazz, Renaud García-Fons.
L’amour, l’art et le génie, Robert Schumann, Clara Schumann, Johannes Brahms, on retrouvera leurs œuvres croisées portées par le talent des jeunes artistes les plus prometteurs de leur génération, le pianiste Nathanaël Gouin et l’altiste Hélène Desaint, rejoints ensuite par le violoniste Guillaume Chilemme et la violoncelliste Elia Cohen-Weissert pour un programme inattendu réunissant Fauré et Brahms.
Musique et gastronomie en Aveyron
Parmi tant d’autres talents, le Chœur de la Philharmonie de Saint-Pétersbourg, prestigieuse formation déjà consacrée, chantera la liturgie Russe orthodoxe ; le violoniste Frederik Camacho s’illustrera dans un parcours éclectique, passant avec talent de Claude Debussy à Carlos Gardel, de Bach à Astor Piazzolla, à retrouver aussi, Ablaye Cissoko à la kora, le Duo Belem et le Duo Sen’Kai.
Des émerveillements dans la convivialité, le festival propose aux participants plusieurs étapes saveurs dont une dégustation de bières Aisling, une échappée chocolatée, un festin de truffade et de viande grillée entre autres jolies surprises.


Changement de braquet sur le grand plateau de l’Aubrac avec le passage de la petite reine et de la caravane.
Grand nom de l’art contemporain, parmi les plus cotés dans le monde, Alexandre Calder succède à Pablo Picasso dans les programmations estivales du musée Soulages à Rodez en Aveyron.
Conçue et mise en place par Stéphane Chaudesaigues, Le Cantal Ink, comme toutes les conventions de tatouage, ce sont des tatoueurs du monde entier, invités à encrer sous les yeux du public. Le Cantal Ink, c’est l’événement tattoo qui propose aux visiteurs de remettre un trophée au tatoueur de son choix et contrairement aux concours de tatouage classiques, le « Chaudesaigues Award » récompense un tatoueur pour l’ensemble de sa carrière et non pour une pièce unique. Des animations sont prévues : Roues de la mort, un rodéo de moto, un défilé de Pin-up et toujours dans les rues, des tatoueurs « stars » comme Pascal Tourain et d’autres anonymes mais bien décidés à se faire connaître. En supplément, des concours thématiques, des conventions pour parler tatouages, des groupes de musique électro-acoustiques, des chanteurs rock, des animations…

En vedettes américaine avec l’édition en série limitée du pliant « Tour Eiffel » forgé à l’occasion des 120 ans du monument. La lame Brut de Forge est le prolongement idéal au fer rugueux du manche réalisé par découpe sèche du métal dans sa peinture sans polissage, ni façonnage. Les morceaux d’acier proviennent des cornières récupérées lors de travaux de restauration de la tour Eiffel. Sur le ressort figure le numéro et sur la lame, gravée au diamant, la signature « Tour Eiffel ». Un certificat d’authenticité atteste la provenance de ce modèle exceptionnel.














